QUI SOMMES NOUS?

 

L’association Espoir et vie est née en 2009 et est devenue Espoir Bordeaux Rive Droite  en 2014.

Elle est née d’un comité avec Tony Tornatore, Matthieu Perraud, Pierre Hocquard et par le regroupement de trois cents bénévoles.

Leur engagement chrétien s’exprimait par la volonté de venir en aide à des personnes et familles en difficulté, sans distinction.

 

2009 - Naissance de l'association Espoir Bordeaux Rive Droite.

Par Tony Tornatore, Matthieu Perraud, Pierre Hocquard et par un regroupement de trois cents bénévoles, avec comme action l’aide alimentaire.

2011 - Achat du camion grâce à une opération paquets cadeaux

Opération effectuée par des jeunes et les dons des particuliers.

2012 - Première course des héros

2016 - Voyage humanitaire à Haïti financé par une brocante d’Espoir

2017 - Une année riche

  • Lancement de l’atelier “En Valeur”.
  • Maraude auprès des personnes sans domicile à Bordeaux.
  • 1ère opération “paquets cadeaux” à Auchan Bordeaux Lac.

2018 - Ouverture de l'épicerie sociale et solidaire

2019 - Espoir Bordeaux Rive Droite déménage

 au 3 rue Cantelaudette à Lormont

2020 - Pandémie COVID-19, Espoir Bordeaux Rive Droite se mobilise

pour les familles dans le besoin (aide alimentaire, produits d’hygiène) , avec un service inédit de livraison à domicile pour certaines familles.

Dès le début, l’association distribuait déjà des colis alimentaires aux personnes dans la précarité et une procédure de travail s’est mise en place au fur et à mesure pour aboutir à une structuration des activités.

Au début, avec trois hommes bénévoles, Pierre se rendait à la Banque alimentaire avec son propre véhicule, mais la condition pour obtenir le partenariat avec la Banque alimentaire était de posséder une chambre froide et des locaux adaptés. La chambre froide été donnée par l’école publique de Léognan et des locaux ont été attribués par l’église Momentum.

 

 

A l’époque, il fallait prendre le lait et les produits imposés par la communauté européenne, des lots obligatoires destinés aux associations. Ils ramassaient ensuite les produits disponibles, en fonction du nombre de familles aidées. « Il fallait faire vite car nous n’étions pas les seuls : premier arrivé, premier servi !» se souvient Pierre ! En “mode commando”, nous rapportions entre 400 et 700 kg de marchandises qu’il fallait manipuler sans équipement. C’était du sport !…

En 2011, ils ont pu acheter une camionnette, et ont passé un cap dans l’équipement mais surtout dans la capacité à faire encore davantage.